11/09/2009

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Fr. Drtikol, Vanité, 1925

Le véritable masochisme, c’est de persévérer à vouloir vivre, quel qu’en soit le prix à payer et surtout pour donner bonne conscience aux autres.

Je n’ai pas choisi de naître, je demande qu’on me laisse au moins le droit de choisir le jour, le lieu et l’heure de ma mort.

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04/09/2009

Invitation...

à pousser la porte du 

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Cabinet des curiosités,
des étrangetés
et des singularités
de Eric Poindron


Vous m'en direz de bonnes nouvelles !

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31/08/2009

Albert Ayguesparse - A bouche perdue

Je voudrais te parler à bouche perdue
Comme on parle sans fin dans les rêves
Te parler des derniers jours à vivre
Dans la vérité tremblantes de l'amour
Te parler de toi, de moi, toujours de toi
De ceux qui vont demeurer après nous
Qui ne connaîtront pas l'odeur de notre monde
Le labyrinthe de nos idées mêlées
Qui ne comprendront rien à nos songes
A nos frayeurs d'enfants égarés dans les guerres
Je voudrais te parler, ma bouche contre ta bouche
Non de ce qui survit ni de ce qui va mourir
Avec la nuit qui déjà commence en nous
De nos vieilles blessures ni de nos défaites
Mais des étés qui fleuriront nos derniers jours
J'ai tant de choses à te dire encore
Que ce ne serait pas assez long ce qui reste de mon âge
Pour raconter de notre amour les sortilèges
Je voudrais retrouver les mots de l'espoir ivre
Pour te parler de toi, de tes yeux, de tes lèvres
Et je ne trouve plus que les mots amers de la déroute
Je voudrais te parler, te parler, te parler

17:48 Écrit par Woman in anger dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

...

Finalement, c'est assez étrange cette sensation de ne jamais être réellement à sa place, d'être coupée en deux et de chercher vainement à trouver le juste mileu. Existe-t-il ? Je n'en sais rien, je ne l'ai toujours pas trouvé.

Coupée en deux, oui, c'est ainsi que je pourrais me définir. Une partie de moi sans limites qui ferait bien, et qui fait parfois, n'importe quoi sans la moindre gêne, dans les excès à outrance, et cette autre partie apeurée, anxieuse, parfois tellement triste qu'il me faut des rappels pour me souvenir de sourire. Mais comment concilier des deux facettes d'une seule et même vie ??

Le plus ennuyeux, ce sont les petites phrases qui se contredisent, d'une personne à l'autre : D'un côté "Tu es trop déjantée", de l'autre "Tu n'es pas assez rock'n roll"; d'un côté "Tu ne fais rien de ta vie", de l'autre "Faudrait que tu fasses moins de choses". C'est déjà le bordel intégral dans ma tête mais ça ne m'aide pas.

Oui, il y a du Docteur Jeckyll et du Ms Hyde, en moi. Hyde est en train de trop se manifester. Mon analyste me dit que c'est normal, que cela va se rééquilibrer. Je l'espère parce que là, ça part en vrille. Je m'en rends compte mais j'ai du mal à arrêter le cycliste qui pédale dans ma caboche.

17:28 Écrit par Woman in anger dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

30/08/2009

Syndrôme bonobo

Société bizarre, tout de même…

Etre embêtée par les flics simplement parce qu’on s’embrasse dans la rue, c’est surréaliste.

Mais… ils n’embêteront les dealers du coin de la rue ou le gars qui tabasse sa gonzesse un peu plus loin.

 

J’aimerais que l’on m’explique pourquoi ce qui est bon et beau est critiquable.

On ne parlera même pas du fait de baiser à l’extérieur, là, on valse illico au poste.

 

Mais c’est bon de baiser, non ? Ca fait du bien, ça détend, ça vaut tous les Xanax du monde.

Et bien, je baise quand j’en ai envie et où j’en ai envie et de préférence ailleurs que dans mon lit. Dans une chaire de vérité, dans les ruines des châteaux cathares, dans les cimetières, dans les toilettes des cafés ou debout, accoudée au comptoir, dans des entrées cochères, dans la voiture, dans un placard à balais, dans les parcs et dieu sait où encore.

Mais oui, ça choque, et après ? Ben je me sens juste bien et je suis heureuse d’être comme je suis. N’en déplaise à certain(e)s, je ne fais de mal à personne. Je ne fais que du bien.

 

18:40 Écrit par Woman in anger dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

22/08/2009

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Vie, comme une fracture

Qui s’insinuerait dans notre sang

Tâchant de ses éclaboussures

Nos âmes immaculées d’enfants.

 

Vie, comme l’espoir

De réconcilier nos rêves déçus

Recréer un espace à notre mesure,

Absolu, s’ouvrant à l’inconnu.

 

Un jour, c’est promis, nous rirons

A en perturber l’ordre des choses.

A en perturber l’ordre des choses

20:14 Écrit par Woman in anger dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/08/2009

Quand...

Quand je serai grande

J’aurai une machine à coudre

Des sortilèges sur tes lèvres

Je ne m’agenouillerai plus

Ni pour un dieu

Ni devant personne

Je célèbrerai la vie

bras éclatés vers le ciel.

Quand je serai grande

J’aurai une machine à remonter

Le temps

Pour t’épargner de me rencontrer

Et si cela ne marche pas

Je te demanderai ta main

Non pour l’emprisonner

Mais pour lui apprendre à voler.

13:13 Écrit par Woman in anger dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |